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Unité de la sagesse

Voici un aperçu de l’unité de la Sagesse Ancienne.
L’exposé qui suit est un résumé d’un ouvrage en cours

► Codex Fejervary-Mayer
Les symboles de l'arbre, de l'oiseau, de l'homme et du serpent se retrouvent autant chez les amérindiens que chez les peuples africains, asiatiques, sémites et indo-européens.  
Chez les scandinaves, l’arbre Yggdrasil contenait l’aigle en son sommet et le serpent Nidhogg qui rongeait ses racines.
La croix (sous ses diverses formes : Tau, Trident, Croix Ansée, Svastika, Chrisme...) et l’Arbre de Vie figuraient dans toutes les traditions, et le serpent était vénéré comme symbole de la sagesse dans toute l’antiquité.
Dans la croix de Ho Tu ou le carré de Lo Shu, rentrant dans la formation du Pa Kua chinois, le centre comporte le chiffre 5 (la terre), base des 4 autres éléments. Le Viracocha inca ressemble étrangement à Vairochana, le Buddha de synthèse (l’éther), repris de l’Hindouisme et situé au milieu des 4 autres Buddhas. Buddha atteint l’illumination sous l’arbre de la Bodhi, protégé au dessus de sa tête par le Naga.

Nagakal
Dans le Sud de l’Inde, les nagakals (pierres sculptées représentant des serpents entrelacés ou polycéphales) se trouvaient souvent au pied d’un arbre et faisaient office de temple primitif.
Ces éléments sont aussi rappelés dans le caducée d’Hermès, l’arbre des Hespérides ou celui de la toison d’or, tous deux gardés par un serpent ou dragon. Il en est de même de l’arbre d’Héliopolis abritant le serpent Seth-Apophis, de l’ouas (sceptre) d’Osiris autour duquel s’enroule un serpent et de l’atef d’Horus, la coiffe royale avec ses plumes d’oiseau de chaque côté et son serpent au milieu du front (l’uréus). 

► Temple maçonnique
Citons les gnostiques chrétiens qui honoraient le serpent Ophis (Christos) comme messager du dieu IAO : I étant le pilier central ou l’Arbre de Vie, contenant l’alpha (A) et l’omega (O) de la création (à rapprocher du AUM indien).
Citons l’Apocalypse (22.13) pour se convaincre de l’universalité des symboles ésotériques évoqués précédemment (notre commentaire est en italique et entre parenthèse) : 
« Je suis l’Alpha et l’Oméga (les deux piliers du temple), le premier et le dernier, le commencement et le but. Heureux ceux qui lavent leurs vêtements (leurs corps subtils). Ils auront le droit de manger du fruit de l’arbre de vie (une lecture très gnostique de la Genèse) et de franchir les portes de la ville (Jérusalem, symbole du corps causal de l’homme et du lieu de l’initiation) ».

Le premier centre de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse fut créé dans les Andes durant l’époque atlante : c’est là que les premiers Mystères furent transmis.
Les textes indiens parlent de l’Asura Maya, un grand magicien et architecte, à qui l’on attribue l’invention des cycles (Yugas), inspirée par le Dieu solaire Surya. Il vivait avec les Nagas à Patala (les enfers) qui, dans la géographie occulte, désigne en fait l’antipode de l’Inde, soit l’Amérique. A l’origine, la racine sanskrite Ma, formant le mot Maya, signifiait mesurer (la mesure est fondamentale dans l’architecture et dans l’astrologie : les deux étaient toujours liés dans l’antiquité). Les notions d’espace, de magie puis d’illusion découlent de cette racine.

Shukra (Vénus) était le Maîtres des Asuras, tandis que pour les amérindiens, le cycle de Vénus (astre du matin et du soir) occupait une place centrale en tant que représentation du cycle initiatique de Quetzalcoalt (Gucumatz ou Kukulkan chez les Mayas, Viracocha chez les Incas).
Les mythes amérindiens évoquent la venue d’une Déesse vénusienne qui les aurait instruits. Ils appelaient les extra-terrestres « les Fils du Soleil ». Selon La Doctrine Secrète, les Kumaras originaires de Vénus vinrent il y a 18,5 millions d’années durant l’époque lémurienne. Tous les mythes vénusiens font allusion à cette venue, à cette descente des Dieux anthropogéniteurs et civilisateurs. Les mythes mercuriens jouent un rôle semblable.

Durant l’époque atlante, l’instauration des Mystères fut la conséquence de cette venue. Le 3ème grand évènement planétaire sera la réouverture publique des Ecoles de Mystères par les Maîtres de Sagesse en personne, sous l’égide de Maitreya. 
Sous le terme générique « Asura » étaient représentés les divers peuples dravidiens voire mundas (pré-aryens), tels que les Danavas, les Datyas, les Nagas etc. Selon les épopées indiennes, le peuple Maya serait venu en Inde par la Birmanie, en provenance de l’Est. Puis ce peuple devenu Naga-Maya ou Asura, Danava, Datya etc. aurait migré du Deccan où il s’était installé (le centre fut la ville de Nagpur) vers les populations de méditerranéen (Mésopotamie, Egypte et Grèce). 
De façon générale, la Terre d’origine, à l’Est de l’Inde, peut être le continent lémurien (pour les mundas) ou atlante (pour les dravidiens). 

Le continent enseveli sous le Pacifique s’appelait Mu ou Lémurie (l’Australie et les Iles du Pacifique en sont les vestiges). Les peuples à peau noire passèrent directement par l’Inde du Sud en provenance du Pacifique, pour se rendre ensuite en Afrique.
Ceux qui arrivèrent par la Birmanie ou même plus haut vers les côtes de l’Extrême-Orient, émigrèrent en provenance de l’autre continent, l’Atlantide : une terre ensevelie sous l’Atlantique, et qui ne faisaient qu’un avec le continent américain restant. Ce fut le berceau des peuples à peau rouge qui, en arrivant dans le Nord de l’Asie, devinrent les peuples à peau jaune. Une partie des dravidiens, fruit du brassage entre les peuples lémuriens et altantes, rejoignirent à leur tour la Corne de l’Afrique et les régions environnantes.
La terre de l’Est peut donc être située en Lémurie ou en Atlantide (la chaîne des Andes étant d’ailleurs sur les bords du Pacifique).
Parallèlement, une migration originaire de la terre atlante gagna par l’Ouest les côtes africaines pour atteindre l’Egypte. La similitude entre les pyramides amérindiennes et égyptiennes rend compte de ces liens.

L’Asie Centrale (où séjournaient auparavant les atlantes à peau jaune) fut ensuite le berceau des Aryas (peuples à peau blanche), qui deviendront la branche souche indo-iranienne des indo-européens. 
Selon la tradition ésotérique, les sémites sont une branche désolidarisée mais tout de même issue des Aryas primitifs d’Asie Centrale. Les Aryas arrivèrent en Inde en passant par le Cachemire, près de l’Himalaya. Cette chaîne montagneuse est devenu le foyer spirituel de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse pour les peuples indo-européens. Alors que le Sud de l’Inde est le foyer spirituel des peuples dravidiens et méditerranéens, tandis que la Chine est foyer spirituel des peuples d’Extrême-Orient et les Andes reste celui des peuples amérindiens.

Sage Naga
Les Nagas correspondent aux Nats birmans, aux Nahuas et aux sorciers-médecins Nagals aztèques parlant la langue sacrée Nahualt, aux prêtres Nargals de Mésopotamie (et peut-être aux Nazaréens). 
Les coiffes des lamas ou les mitres des évèques (ressemblant à l’Atef d’Osiris), tirent leur origine du Dagan ou Dagon (poisson) babylonien et du Naga (serpent) asiatique (dagan et naga étant quasiment des anagrammes). Tous les deux associés à la sagesse des eaux primordiales. Le mot grec Drakon puis le français Dragon en dérivent. Le Dagan babylonien était une sorte de messie, sortant cycliquement des eaux de la sagesse pour instruire l’humanité. Comme ces peuples furent instruits par les Maîtres (les Nagas) on les confond avec eux.
Les Nagas-Rajas indiens (Rois Serpents) sont identiques aux « Dragons de Sagesse » ou « Rois-Dragons » (Long-Wang) chinois : ce sont des Maîtres de Sagesse.
Derrière le culte du serpent, d’origine lémurienne (que l’on retrouve chez les peuples d’Afrique noire et d’Australie), se cache le véritable culte des Ancêtres, c’est-à-dire celui des Maîtres de Sagesse et des Hommes Primordiaux. 

Somme toute, malgré des variations, les peuples africains, océaniens, amérindiens, asiatiques, indo-européens et sémites possèdent la même culture et les mêmes symboles, ce que nous appelons la Sagesse Ancienne. La richesse de l’humanité provient des diverses interprétations qui ont été faites de ces symboles. 
La reconnaissance de cette communauté culturelle, alliée au partage des ressources mondiales, servira de fondement à l’instauration d’une véritable fraternité.

► Codex Fejervary-Mayer
 
L’Arbre de Vie ou le symbolisme antique de la croix. Chaque Arbre de Vie est placé à un point cardinal, surmonté d’un oiseau, avec deux Divinités représentant les deux polarités. Au centre, le Dieu gouvernant le 5ème Soleil (la 5ème race humaine : la nôtre) et les cycles : un aspect de Quetzalcoalt (le serpent à plumes), mort puis ressuscité. 
Dans le Selden Codex, on voit deux serpents qui s’entrelacent autour de chacune des deux branches, symbolisant le bien et le mal. L’Homme archétypal émerge de l’arbre sacré.
Ainsi, les symboles de l’arbre, de l’oiseau, de l’homme et du serpent, retrouvés dans la Genèse (base des trois monothéismes) comme chez les peuples d’Asie Centrale, existaient auparavant chez les amérindiens. 
   

Nagakal
L'origine du Caducée d'Hermès. Deux nagas entrelacés, sculptés dans une pierre, au pied d'un arbre. Les arbres et les grottes furent les premiers temples. Les deux serpents entrelacés évoquent les deux polarités présentes dans l'univers, l'homme et la nature. Dans le corps humain, ce sont les deux courants (solaire et lunaire) qui s'entrecroisent afin de former les 7 centres d'énergie. 
   

► Le Temple maçonnique

Les trois aspects sont les deux piliers du Temple maçonnique avec au centre l’ouverture symbolisant l’entrée dans l’initiation, la vie éternelle : soit l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal, avec au centre l’Arbre de Vie. Il n’est pas étonnant que le symbole de Pi (3,1415 ou 3/4/5) ait été pris comme la représentation des Gémeaux, car ce signe, avec ses trois types de régents (Mercure-4ème rayon, Vénus-5ème rayon et la Terre-3ème rayon), fut à l’origine de la fondation de la Maçonnerie sur Terre, comprise ici comme l’ensemble des Ecoles de Mystères et leur symbolisme initiatique associé. 
 
  

► Sage Naga

Selon la tradition, les Nagas orientaux protègent les lieux saints et les écritures sacrées : ils vivent dans l’eau, les grottes, les montagnes ou les forêts. Les Maîtres de Sagesse sont appelés en Chine les " Dragons de Sagesse " ou " Rois-Dragons " (Long-Wang), l’équivalent des Naga-Rajas indiens. Ces noms s’expliquent du fait que le serpent des profondeurs est censé rejoindre sa nature céleste originelle, dans l’océan de sagesse. En d’autres termes, cela désigne les initiés qui ont entièrement alchimisé leurs forces intérieures en les transmutant, gagnant ainsi le juste titre d’Hommes Immortels (Xian Ren en Chine). 
L’allégorie des corps mi-homme mi-serpent doit être comprise selon l’idée que ces hommes sont initiés à la sagesse du serpent. Le serpent possède de multiples significations, englobant les divers savoirs occultes.